Golden Boy

 

Titre : Golden Boy

Auteur : Tatsuya EGAWA

Genre : Particulier...

Prix : 6,40€ par volume. 5 volumes disponibles. 10 prévus.

Format : 11,5*18 cm. 218 pages. Noir et blanc. Broché.

Résumé : Kintaro OE est un jeune garçon de 25 ans. Ayant appris tout ce qu'il pouvait à l'Université, il a décidé de sillonner tout le Japon dans le seul et unique but d'assouvir sa passion : apprendre.
Armé de son mountain-bike et d'un bloc-note dans lequel il écrit tout de qu'il découvre, il vogue ainsi de petits boulots en petits boulots en tant qu'"homme à tout faire professionnel".
Dans ce premier volume, il sera tour à tour laveur de carreaux, programmeur informatique ou encore assistant de campagne électorale.
Un jour, il sauvera le Japon... ou peut-être le monde !

 

Numéro : 5

Mois : Avril 2003

Prochaine parution : Bientôt 4 ans de parution pour 5 numéros. Faites le calcul...

Résumé : Kintaro finira d'"aider" Miho MIDORIKAWA à qui elle rendra peu à peu sa place à l'école. Ce ne sera, bien entendu, pas chose facile au vu des exploits qu'a accompli notre héros.
Viendra ensuite une série d'épisodes qui vous donnera des nouvelles de personnages oubliés depuis quelques temps, à savoir Kyoko, la Golden Girl qui suit les traces de Kintaro. Elle entrera à son tour au service du maire Kogane : Juzo KATSUDA.

 

 

 

 

Commentaire : Sans atteindre des sommets, le graphisme était plus que correct, l'idée de départ était originale et le premier volume annonçait quelques bons moments de lecture. Mais allez savoir ce qui s'est passé dans la tête de l'auteur, il a soudainement décidé de pondre une grosse daube !
A partir du second volume, notre héros se mettra à sauver toutes les personnes qu'il rencontre grâce à une technique simple : le sexe !
Toutes les occasions seront bonnes pour coucher avec tout ce qui bouge, quand ce ne sont pas de véritables orgies qui ont lieu. Tout y passera, homosexualité, travestissement et sado-maso compris. Si nous n'avions pas lu le premier volume, on aurait pu croire à du hentaï...
Si encore tout cela était bien agencé autour d'une histoire intéressante, la série aurait pu tenir la route. Mais le fait de remettre en cause tout le système administratif et éducationnel japonais tout en le corrigeant par le sexe, c'est n'est vraiment pas possible. Le résultat est un mélange indigeste de scènes érotiques (voir pornos) entrecoupées de longs discours stériles.
Vous l'aurez compris, on vous déconseille fortement.

 

On récapitule : A n'acheter que si vous êtes fan d'EGAWA ou si vous aimez la daube.